« Être consultant est un métier qui demande des compétences variées, entre hard et soft skills »

Date de publication: 25 févr. 2021
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De nos jours, la consultance ne demande plus seulement de faire preuve de savoir et d’expertise. Et cela, Mielabelo, société de conseils montoise, l’a bien compris. Pour elle, la profession demande à la fois d’avoir des compétences variées et transversales mais aussi d’accompagner le client sur le long terme, en créant une relation unique avec ce dernier.

« Entreprendre c’est être libre ». Une conviction qui anime Filippo Sanna, CEO de Mielabelo mais aussi les équipes qu’il dirige. Lancée en 2009, Mielabelo est une société de consultance basée à Mons, qui fonctionne avec ses fonds propres, sans investissements extérieurs. Avec son identité et sa mentalité propre, elle propose aux sociétés privées et aux organismes publics des services d’accompagnement opérationnel face à leurs défis stratégiques. « Cet esprit de libre pensée est fondamental chez nous et est relié à nos capitaux. Nous ne dépendons ni d’un banquier ni d’un grand groupe. Nous sommes là pour rendre service à nos clients et les aider. »

Rendre service exige, chez Mielabelo, une approche transversale et non verticale : « Nous ne pensons pas en silos mais transversalement. Nous devons créer des ponts entre toutes les compétences que nous avons. Il n’y a donc pas de compétences plus importantes que d’autres. Un rendement demandé par les actionnaires, une norme RGPD, une ouverture sur un marché nouveau, etc. Un client est toujours confronté à de nouveaux défis. Il faut donc s’adapter à chacune des entreprises et ne pas appliquer une même méthodologie. » En consultance, il est donc question d’accompagner en amont et aval le client, de l’aider un peu plus loin que le cadre de la mission en soi.

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Entre hard skills et soft skills

Un tel accompagnement demande non seulement au consultant de faire preuve d’expertise, de s’appuyer sur ses expériences et ses formations passées, mais aussi de « simplifier à outrance » les choses compliquées pour le client. Ces hard skills ne sont toutefois pas suffisantes selon Filippo Sanna, qui insiste sur le fait que « pour rendre les choses simples, le consultant doit être serein et rassurant, il doit avoir envie de s’impliquer dans la vie de ses clients. Il s’agit là de soft skills primordiales. » Mais ce n’est pas tout. Le consultant moderne doit également se montrer humain, s’intéresser à ses clients en tant que personnes et vivre leurs projets comme l’indique à juste titre l’adage de la société de conseils : « ce n’est pas parce qu’on est consultant qu’on n’est pas concerné ».

« Le consultant ne travaille pas seulement avec des entreprises mais avec le facteur humain. Il faut s’intéresser certes à la personne morale mais aussi à la personne en soi. Pour créer une relation de confiance, il faut créer un lien social fort avec le client. », ajoute le CEO. La confiance est fondamentale, bien qu’elle ne se donne pas facilement. Il faut la bâtir en permanence. « Ce lien va amener le client à délivrer les informations importantes afin que nous puissions l’accompagner au mieux. C’est comme lorsque l’on se rend chez un nouveau médecin ou chez son médecin traitant depuis dix ans, la relation est différente. »

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Génération Mielabelo

Pour Filippo Sanna, ce lien social est tout aussi important en interne : une partie du personnel de l’entreprise est chargée d’être en contact permanent avec les consultants.  « Auparavant nous organisions toutes les 5 à 6 semaines un ‘team meeting’ pour faire le point avec toute l’équipe et rencontrer des personnes. Aujourd’hui nous essayons de maintenir le lien virtuellement. » Ce concept de relation est aussi central pour la société dans son interaction avec les futurs candidats. « Nous ne parlons plus de ‘recrutement’ mais de ‘génération Mielabelo’ : nous analysons les consultants de demain qui présentent le profil et les softs skills que nous recherchons et nous gardons le contact avec eux jusqu’à ce qu’on puisse leur proposer de rejoindre Mielabelo et qu’on puisse les accueillir activement. »

Il s’agit là d’envisager de manière différente la vision de la relation employeur-employé. C’est d’ailleurs via cette dernière que Mielabelo entend faire valoir ses valeurs et sa culture d’entreprise. « Une mission de consultance ne s’arrête jamais, il faut proposer ses services et pour ce faire, il faut créer un lien et le maintenir sur le long terme », conclut Filippo Sanna.

Avec une quarantaine de personnes impliquées dans le projet Mielabelo, la société montoise s’étend et ambitionne de grandir. Génération Mielabelo est toujours à la recherche de nouveaux talents pour compléter ses équipes. Toute l’équipe est d’ailleurs active et disponible sur LinkedIn et via le site web : mielabelo.com.

 

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