« Infirmière. C’est plus qu’un métier, c’est une vocation »

Vivalia

Avec la crise sanitaire, la profession d’infirmier.ère a plus que jamais été projetée sous les feux des projecteurs. Malgré le manque criant de personnel dans ce secteur qui perdure déjà depuis plusieurs années, l’intercommunale Vivalia – dont les sites hospitaliers sont surtout répartis dans la province luxembourgeoise – continue à séduire les jeunes infirmiers.ères diplômés.ées et à offrir de nombreuses opportunités d’évolution.

Noémie Boehm, 24 ans, occupe un poste d’infirmière sur le site d’Arlon depuis février 2021 au service covid. Chloé Theys, 24 ans également, est jobiste aux urgences de Bastogne. Elle prendra sa fonction d’infirmière le 1er juillet prochain. Bien qu’encore novices dans la profession, les deux jeunes femmes présentent un véritable engouement pour leur profession. Il s’agit d’une véritable mission de service public pour le bien-être du patient.

« Être infirmière c’est plus qu’un métier, c’est une vocation. La notion d’accompagnement est très importante pour moi, c’est d’ailleurs pour cela que j’ai choisi d’exercer dans le service de gériatrie, qui est par la suite devenu covid. Il faut accompagner les personnes malades, leur venir en aide, aiguiller les familles qui ont plein de questions sur l’avenir et sur comment cela va se passer », confie Noémie. Pour Chloé aussi l’accompagnement est primordial dans son service : « Il faut être près des personnes malades. Quand celles-ci arrivent aux urgences, elles sont désorientées. L’infirmière joue alors son rôle de personne ressource. » Noémie a réalisé tous ses stages d’étudiante en soins infirmiers chez Vivalia. Elle s’y est toujours sentie à sa place. C’est donc sans hésiter qu’elle a postulé au sein de l’intercommunale une fois son diplôme en poche. L’atmosphère professionnelle et rassurante l’a séduit : « La relation avec les médecins est très importante. Ceux-ci sont très conviviaux et mettent à l’aise, je suis originaire de France et j’ai travaillé dans les hôpitaux là-bas. Le lien y était très différent. »

« Pour ma part, j’ai toujours été considérée, et j’ai toujours eu beaucoup d’autonomie dans mes actions. Il y a une forte cohésion et une bonne entente entre les infirmiers.ères et les médecins. Dès qu’on m’a proposé d’exercer en tant que jobiste toute l’année et pas seulement pendant les vacances j’ai accepté tellement je me plaisais bien avec l’équipe et les patients », témoigne Chloé. « J’ai toujours très bien été accompagnée durant mes stages chez Vivalia. Mes responsables étaient disponibles et ont toujours pris en compte mes besoins et de mes demandes. Je me sens aussi très bien été intégrée. J’ai commencé il y a seulement quelques mois et je me sens comme si j’y étais depuis plus longtemps », ajoute Noémie.

Vivalia

Se former en continu

En plus d’un accompagnement structuré qui veille à l’intégration du nouvel engagé, le département des soins infirmier met un accent particulier sur le maintien et le développement des compétences par le biais de la formation permanente. « Nous avons un quota de formations à avoir par année, qui est obligatoire. Le plus c’est que nous sommes libres de trouver de nous-même des formations extérieures et de les proposer à nos chefs de service pour qu’ils demandent l’aval de leurs supérieurs », explique Noémie. « Je trouve cela très intéressant que Vivalia propose des formations continuellement. Être infirmière est un métier où on apprend tous les jours. Il faut tenir compte de l’évolution de la situation et des techniques. C’est donc important de rester au goût du jour dans les soins de santé », complète Chloé.

Outre une large ouverture aux formations externes (congrès, séminaires, etc.), le département des soins infirmiers chez Vivalia développe un important programme de formation en interne. Deux axes sont principalement visés :

1.  Les formations transversales pour l’ensemble des sites hospitaliers. Les thématiques sont variées et touchent divers domaines des soins infirmiers et soignants (gestion du stress et de l’agressivité, hygiène hospitalière, soins de plaies et cicatrisations, gestion de la douleur, psychiatrie, etc.)

2. Les formations locales, développées sur chaque site, en fonction des besoins relevés ou des obligations légales (prise en charge des arrêts cardio-respiratoire, transmissions ciblées, diabétologie, etc.) « Le département des soins infirmiers souhaite offrir au personnel de soins la possibilité de maintenir à jour leurs connaissances afin de dispenser des soins de qualité basé sur les bonnes pratiques professionnelles et de développer leur autonomie », précise Bénédicte Leroy, Directrice des soins infirmiers.

Il est aussi primordial de favoriser le transfert des compétences acquises en formation par les collaborateurs au sein des unités de soin. Dans ce cadre, les soignants peuvent développer des compétences supplémentaires dans des domaines plus pointus des soins infirmiers et devenir des référents pour leurs équipes. « C’est un plus de se former en continu et d’acquérir des connaissances supplémentaires », constate Noémie.

 

Des postes à pourvoir

Actuellement, l’intercommunale est à la recherche d’infirmiers.ères pour ses différents sites hospitaliers. Mais quelles sont les qualités d’un.e bon.ne infirmier.ère ? « Le non-jugement. Aux urgences, c’est important de ne pas se braquer quand un patient arrive comme se demander pourquoi il n’a pas pris ses médicaments. Car il peut alors se sentir juger et ne plus nous faire confiance », indique Chloé. « Il faut être à l’écoute du patient et faire preuve d’empathie. Il peut parfois arriver qu’on découvre d’autres problèmes à celui-ci lors de son hospitalisation, il faut donc l’accompagner au mieux », ajoute Noémie. « La philosophie des soins infirmiers au sein de Vivalia  s’inscrit dans la ligne des axes stratégiques définis par l’Intercommunale. La pratique de l’Art Infirmier sera donc collaborative et centrée sur la personne et son expérience de santé. Elle se base sur les fondements légaux et déontologique en vigueur en Belgique ainsi que sur des compétences techniques et relationnelles », conclut Bénédicte Leroy.

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