« Nous misons sur la diversité des postes et des personnes »

Rédigé par: Laurence BRIQUET
Date de publication: 21 janv. 2022
Catégorie:

Une entreprise qui grandit et qui se développe peut continuer à offrir à son personnel un environnement de travail agréable et des pratiques en ressources humaines innovantes.

Pour la 7ème année consécutive, la STIB a reçu la certification Top Employer qui distingue les entreprises qui s’engagent à fournir le meilleur environnement de travail possible à leurs collaborateurs, à travers des pratiques en ressources humaines innovantes. Pour obtenir cette certification, la STIB s’est soumise à une étude indépendante rigoureuse et a répondu à des critères stricts, notamment en ce qui concerne la stratégie de gestion des talents, l’acquisition de talents ou encore l’intégration, la formation et le développement des compétences, la gestion des carrières et des successions ainsi que les rémunérations et les avantages sociaux. 

STIB

Nous misons sur la diversité des postes et des personnes, et ça, pas juste pour faire joli. Nous sommes le reflet de Bruxelles et nous voulons à la fois que le travailleur et le client se retrouvent dans notre entreprise. ► © D.R.

Forte évolution 

« On connaît la difficulté de recruter massivement. Nous sommes une entreprise qui grandit très fort et qui vit une forte évolution, notamment en ce qui concerne l’offre au client avec, entre autres, le tram qui ouvre de nouvelles lignes, le métro également (metro3.be) et qui augmente sa fréquence ou encore le verdissement de l’offre trams, bus et métros », explique Alain Catanese, vice-président Business Unit Metro. 

La STIB fait donc face à une croissance importante du personnel. « Par ailleurs, les nouveaux projets nécessitent souvent une augmentation du nombre de véhicules. Et qui dit croissance en véhicules, dit engagement de personnel pour les conduire et les entretenir. Les technologies évoluent, nous investissons beaucoup dans la formation. Du coup, nous menons une politique de recrutement massive, qualitative et quantitative », poursuit Alain Catanese. Et si la STIB emploie bien évidemment des chauffeurs et conducteurs, elle recherche aussi toute une série de profils techniques (électricité, électronique, mécanique, électromécanique, construction), du personnel de sécurité, du personnel pour le département signalisation, mais également des people managers et des candidats ayant des compétences liées à la data (IT, marketing, network…). 

Alain Catanese

Alain Catanese, vice-président Business Unit Metro à la STIB. ► © D.R.

Transport plus sexy 

« Ces profils sont difficiles à trouver, c’est la raison pour laquelle nous devons être attractifs et faire les choses bien et mieux. L’employer branding est nécessaire. Nous devons montrer que nous ne sommes pas le service public d’hier. Nous avons cette attractivité, notamment par le nombre de projets que nous avons, mais aussi par le côté sociétal. Le transport public est devenu plus sexy qu’il y a 20 ans. C’est une valeur qui revient et on constate que beaucoup de jeunes sont sensibles aux valeurs et à un équilibre entre vie privée et vie professionnelle ». 

Quand on décroche pour la septième année un titre de Top Employer, comment faire pour rester toujours au top justement ? « On trouve difficilement du personnel ‘’clé sur porte’’, avec toutes les compétences que nous recherchons, donc nous devons les former en technique, mais nous sommes aussi attentifs aux soft skills, car l’aspect humain est très important. Le candidat doit se sentir bien chez nous », note encore le vice-président Business Unit Metro. « On n’est plus non plus dans une optique où on donne des ordres. On accompagne les travailleurs. Il faut donc faire évoluer les différents profils et développer tout ce leadership de gestion transversale des projets. Par ailleurs, je dirais que nous misons sur la diversité des postes et des personnes, et ça, pas juste pour faire joli. Nous sommes le reflet de Bruxelles et nous voulons à la fois que le travailleur et le client se retrouvent dans notre entreprise », conclut-il.