Passer au contenu principal

« Nous voulons replacer les femmes au cœur de l’économie future »

Date de publication: 10 déc. 2021
Catégorie:

Aider les femmes défavorisées à jouer un rôle sur le marché de l’emploi, c’est un des objectifs d’un ambitieux programme qui a en déjà aidé plus de 16.000… 

Actif dans 23 pays, Womenpreneur-Initiative a vu le jour en 2016 avec l’objectif de faire de l’incubation et de l’accélération de programmes de créations d’emplois à destination des femmes défavorisées ainsi que du réseautage. Objectif ? Leur permettre d’accéder à toutes les opportunités sur le plan de l’emploi. « C’est vrai qu’il existe des réseaux mais qui sont, bien souvent, chers ou très locaux, centrés sur des communautés où les femmes qui y participent ne rencontrent pas nécessairement la société belge », explique Sana Afouaiz, CEO et fondatrice de Womenpreneur qui a soutenu, depuis sa création, quelque 16.000 femmes. 

Sana Afouaiz, Womenpreneur

Sana Afouaiz, CEO et fondatrice de Womenpreneur

Rencontres inspirantes 

Depuis un an, Womenpreneur a lancé la deuximème édition GénérationW qui a soutenu la recherche d’emplois de 150 femmes de 18 à 30 ans. « Nous les sensibilisons par l’intermédiaire de rencontres inspirantes, nous les formons au digital, à la technologie, aux réseaux sociaux… et nous les mettons en contact avec des entreprises. Nous l’avons déjà fait sur Liège, Anvers et, plus récemment, Bruxelles, notamment avec Accenture. Par ces actions, nous voulons mettre en valeur les talents féminins mais aussi soutenir les entreprises pour plus d’inclusivité. C’est important pour nous de faire comprendre au public que nous accompagnons le processus de recrutement et de l’aider à se créer des opportunités économiques pour replacer les femmes au cœur de l’économie future ». 

L’association a notamment mené une action dans la commune de Saint-Gilles où une grosse vingtaine de femmes a participé à une formation sur le thème « Comment crée son emploi par l’entrepreneuriat ? ». « Ces femmes ne peuvent généralement pas bénéficier des aides, sont sans diplômes ou même sujettes à la discrimination. Or, pour nous, c’est important qu’elles soient créatrices de leur révolution », conclut Sana Afouaiz. 

Laurence BRIQUET