« Une banque qui challenge le métier de banquier, ça change ! »

Pour la seconde année consécutive, CBC Banque & Assurance est élue Top Employer. Et pour cause, CBC déploie ses ressources à rencontrer les attentes de ses collaborateurs.trices mais aussi à dénicher de nouveaux talents en étant de plus en plus à leur écoute, notamment pour améliorer son attractivité. Rencontre avec Fabien Claus, Directeur des Ressources Humaines chez CBC qui nous parle notamment de sens, d’attentes des plus jeunes et bien sûr d’employabilité durable.

CBC a été nommée Top Employer en 2022, quel a été l’impact de cette première certification ?

Nous avons bien sûr d’abord éprouvé un sentiment de fierté mais dans un deuxième temps, nous avons pris conscience du challenge que cela représentait. Top Employer est un révélateur des forces et des faiblesses des pratiques RH au sens large d’une entreprise. Une sorte de phare qui nous indique la bonne direction vers l’amélioration continue que CBC se doit de mettre en place pour s’adapter au monde qui change. Et le panel de domaines abordés est extrêmement large, avec plus de 400 questions sur des aspects RH bien sûr, mais aussi sur notre attractivité, nos valeurs, notre culture, gouvernance et bien d’autres choses.

Qu’avez-vous dès lors mis en place en 2022 ?

À partir du moment où, grâce aux résultats, nous avons pu nous benchmarker par rapport à d’autres entreprises, nous nous sommes rendu compte que nous pouvions mieux faire dans certains domaines. C’était le cas de notre attractivité en tant qu’employeur. Dès lors, pour nous inscrire encore mieux dans un processus d’amélioration continue, nous avons pris deux importantes initiatives. D’une part, nous mettre à l’écoute de nos collaborateurs et en particulier des plus jeunes en recueillant leur feedback concernant notre visibilité en tant qu’employeur, la procédure d’engagement, leur onboarding, opéré en période Covid. D’autre part, ouvrir l’observation au monde extérieur à travers un Observatoire concernant les jeunes et l’attractivité du monde du travail, problème épineux pour nos entreprises clientes, elles aussi soucieuses de l’impact Covid sur leur attractivité.

Qu’avez-vous entrepris par rapport aux plus jeunes qui travaillent chez CBC ?

Sur base des réflexions de 80 nouveaux collègues et des pistes d’amélioration relevées par la certification Top Employer 2022, nous avons retravaillé notre branding pour améliorer l’attractivité et la notoriété de CBC en tant qu’employeur, tout comme nous avons travaillé sur l’onboarding. Nous avons aussi amélioré l’expérience de recrutement, avec une présence accrue au sein des Hautes Écoles et Universités, ainsi qu’un speed-dating à distance avec des étudiants.

Nous avons aussi incité nos collaborateurs à recrutement grâce à une prime de référencement. Nous voulons ainsi faire passer le message aux jeunes, ainsi qu’à l’ensemble des Wallons, que le métier de banquier a changé, il a du sens et il propose une sécurité financière, tout comme de belles opportunités de carrière et une attention particulière au bien-être. CBC est une banque qui challenge le métier de banquier… et ça change !

Vous dites avoir été à l’écoute du monde extérieur…

Effectivement, au sortir de la période Covid, et au tout début du conflit en Ukraine, nous avons pris l’initiative, qui peut paraître surprenante de la part d’une banque, de nous intéresser aux jeunes et à l’attractivité du monde du travail. Et comme le montre l’enquête auprès de 750 jeunes de 18 à 32 ans, la quête de sens dans leur travail (86 %) est en tête de leurs préoccupations. 7 jeunes sur 10 considèrent notamment que la politique de durabilité d’une entreprise est importante voire indispensable.

En outre, la crise sanitaire a eu un impact sur 6 jeunes sur 10 quant à leur vision du travail : en leur donnant avant tout envie d’un travail avec un meilleur équilibre vie privée – vie professionnelle (31 %) ainsi que d’un meilleur salaire (28 %) et l’envie de travailler dans une entreprise plus stable (26 %). Aujourd’hui, on est loin du temps où seul le package salarial compte, même si la crise énergétique a un effet sur les besoins en termes de capacité financière. Les attentes des jeunes travailleurs ne se sont pas transformées, elles se cumulent avec le temps. Ils veulent du sens, de l’autonomie, de l’ambiance, de la flexibilité mais aussi des responsabilités. Un employeur doit prendre en compte l’ensemble de ces paramètres pour rester attractif.

S’adapter dans ce contexte de crise, c’est désormais penser « demain » autrement ?

Effectivement. Il faut bien sûr être à l’écoute de nos collaborateurs.trices, mais il faut aussi s’inscrire dans une logique d’employabilité durable.

Le monde change, nos clients changent, c’est pourquoi en 2022, nous avons fait évoluer l’organisation de notre réseau. Et nous avons également fait évoluer les fonctions d’une centaine de collaborateurs.trices aux compétences plus que jamais hybrides puisqu’ils travaillent en partie en agence physique et l’autre partie chez CBC Live, notre Centre de conseils à distance. Ces deux métiers se ressemblent mais demandent des compétences différentes et complémentaires. Nos collaborateurs.trices sont donc amenés à développer leurs compétences acquises et à en acquérir de nouvelles, ce qui leur donne un solide bagage pour le futur.

L’attractivité de CBC, maître-mot pour 2023 ?

Oui ! À toutes les étapes de la vie de nos collaborateurs.trices, CBC doit veiller à rester un employeur attractif qui se soucie de leur développement et leur bien-être, à la possibilité de mobilité interne et d’évolution dans des métiers très variés au sein de la banque, tout en s’inscrivant plus que jamais dans une logique d’employabilité durable et de respect de la diversité.

CBC top employeur

Fabien Claus, Directeur des Ressources Humaines chez CBC

Retour à la liste