«Une politique RH axée sur l’employabilité»

Rédigé par: Youri Demianoff
Date de publication: 11 mars 2019
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Le prestataire de services RH Securex l’assure: l’accompagnement des entreprises partenaires et les défis qu’ils relèvent ensemble en termes de ressources humaines, ne passent pas uniquement par des processus de digitalisation.

securex

Nommé CEO de Securex en décembre 2018 après un long parcours dans différents pans de la société, Filip Baptist a bâti toute sa carrière dans les ressources humaines. Nous avons rencontré ce témoin privilégié de leur évolution récente, de la diversification des formes et modes de travail, et des nouveaux défis qu’elles représentent pour les entreprises.

Filip Baptist

Un groupe qui appartient toujours à ses clients

Le groupe Securex est à l’heure actuelle actif dans 5 pays (Belgique, Espagne, France, Luxembourg et Pays-Bas) et y emploie 1.700 collaborateurs répartis dans 36 agences régionales, pour un chiffre d’affaires consolidé de 278 millions d’euros. Créé et commandité par ses clients – des entreprises de toutes tailles et de tous secteurs d’activité – Securex n’a donc pas à proprement parler d’actionnariat. Le groupe, sa stratégie et ses actions opérationnelles au quotidien sont donc toujours en quelque sorte «guidés» par ses 83.800 entreprises, 116.000 indépendants et 5.600 partenaires privilégiés.

«En offrant à nos clients une très large gamme de services et prestations en ressources humaines au sens large (NDLR: salaires, bien-être, sécurité, assurance, outplacement, consultance, etc.), nous nous positionnons en tant que véritable partenaire. Au travers notamment de ce que nous appelons notre USP (Unique Selling Proposition), nous travaillons à améliorer constamment l’expérience client/utilisateur, précise Filip Baptist. Nous aspirons à ce que nos services soient perçus comme simples, accessibles, faciles et conviviaux. Cette aspiration est au centre de notre attention et guide toutes nos actions.»

Pourquoi l’humain est-il toujours au centre du processus? Si l’idée est belle en soi, comment se matérialise-t-elle plus concrètement sur le terrain? «Nous devons constamment être à l’écoute et faire preuve de proactivité. Une approche résolument humaine est à ce titre absolument fondamentale. À commencer par notre propre politique RH interne, poursuit-il. En tant que manager, je dois réussir à susciter l’adhésion de tous nos collaborateurs à notre projet d’entreprise: servir nos clients. Que fait-on? Comment le fait-on? Et surtout, pourquoi le fait-on? Là réside le vrai challenge.»

Diversification et flexibilisation

En tant qu’observateur privilégié et réceptacle des demandes du marché, elles-mêmes reflets des nouvelles aspirations et habitudes des travailleurs, quelles grandes tendances lui paraissent-elles particulièrement significatives actuellement? «En premier lieu la diversification et la flexibilisation de la force du travail. La multiplication des statuts hybrides, mixtes, free-lances, indépendants, intérimaires et salariés implique une grande créativité dans notre chef pour proposer des solutions flexibles, directes et immédiates à nos clients. Cela passe notamment par la création et l’implémentation de nouveaux outils digitaux, mais qui, j’insiste, sont toujours au service de l’humain. Enfin, je vois une nette évolution dans le leadership et le management. Le rôle du manager a considérablement évolué. De la supervision et du contrôle, nous sommes passés à la motivation, à la vision, à l’inspiration, globalement à un rôle de guide. Les équipes sont plus autonomes, plus flexibles et il y a moins de structure hiérarchique. Cela implique une réduction de la complexité des structures, ce qui n’est pas plus mal.»

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