1 600 offres d’emploi dans les chemins de fer

Publié : jeudi 28 mai 2015

Les chemins de fer belges comptent trois entreprises : la SNCB (l’entreprise de transport), Infrabel (le gestionnaire d’infrastructure) et HR Rail (l’employeur légal de l’ensemble du personnel des deux sociétés précitées). Elles emploient 35 000 travailleurs au total. Et cette année, l’organisation va recruter 1 600 nouveaux collaborateurs. Cela fait de nous le principal employeur du pays, précise Christian Smets, Expert Corporate Recruitment chez HR Rail. Et les chemins de fer belges n’abritent pas uniquement des accompagnateurs et conducteurs de train, mais aussi des profils très divers. Rencontre.

Quels profils recherchez-vous ?
Nous recherchons toujours des accompagnateurs et conducteurs de train, des profils techniques variés, des collaborateurs-sécurité et des ingénieurs. Nous nous concentrons cette année sur la première catégorie, et souhaitons en engager au moins 300. Il ne s’agit pas d’un profil facile à  trouver, car nous plaçons la barre très haut. Ces personnes doivent être extrêmement sociables. Aucune entreprise ne fait ce que nous faisons, et c’est la raison pour laquelle nous avons encore beaucoup à  apprendre. Nous évoluons sur le plan technologique depuis quarante ans et nous possédons à  la fois les dernières innovations et des technologies vieilles de plusieurs décennies. Il s’agit donc d’un environnement complexe pour les techniciens et ingénieurs, mais c’est précisément ce qui rend le travail encore plus passionnant. 

Quelle culture règne au sein de l’organisation ?

L’ambiance est généralement bonne entre les collègues. Rares sont les endroits où les collaborateurs s’identifient autant à  l’entreprise que dans les chemins de fer. Nombreux sont ceux qui y travaillent toute leur carrière. Le mot « cheminot » n’a plus la même signification qu’avant, mais peut encore être utilisé pour bon nombre des collaborateurs. L’organisation est bien sûr en évolution permanente. Nous sommes par ailleurs une entreprise de 35 000 collaborateurs, ce qui implique un exode massif de personnes partant à  la pension et une grande vague de nouveaux arrivants. La culture change donc continuellement, mais cela signifie aussi que les travailleurs ont énormément de possibilités d’évoluer. 

Un travail varié

La SNCB et Infrabel offrent non seulement des salaires intéressants, mais aussi une sécurité d’emploi. Il s’agit d’un aspect primordial pour de nombreuses personnes, ajoute Christian Smets. Et c’est la raison pour laquelle ils optent pour les chemins de fer belges. Pour Len Steyaert, ingénieur, c’est un peu comme une tradition de père en fils. Il travaille aux chemins de fer depuis 1998. Je fais partie des anciens. Mon père travaillait ici aussi comme ingénieur, et je savais donc à  quoi m’en tenir. Quand j’étais petit, je me faisais une image très précise de ce que travailler pour cette entreprise signifiait. Avant de commencer chez Infrabel, j’avais travaillé dans plusieurs sociétés privées. Et lorsque les chemins de fer ont annoncé un examen pour les ingénieurs, j’ai tenté ma chance. J’ai commencé comme ingénieur pour l’entretien des voies, j’ai occupé plusieurs postes et j’ai finalement évolué jusqu’à  une fonction de management. Je suis aujourd’hui chargé de l’entretien de l’infrastructure comme les aiguillages, l’aménagement des signaux, les passages à  niveau, etc. C’est un travail passionnant et très varié. On bénéficie d’un package salarial attrayant, mais c’est surtout le contenu diversifié de la fonction qui fait que j’aime travailler ici. 

Envie de travailler pour les chemins de fer ? Cliquez icpour trouver les offres d’emploi :

www.references.be/sncb

 

 

 

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