3 choses à dire au lieu de « je ne sais pas »

Publié : mercredi 6 septembre 2017

En théorie, vous devriez pouvoir dire « je ne sais pas » quand vous ne savez vraiment pas. Ce serait juste et franc. Mais soyons honnête : dans les faits, vous ne ferez pas bonne impression. On pensera que vous manquez d’expérience, de professionnalisme et de préparation.

Vous devriez plutôt opter pour une phrase stratégique, qui vous évitera de mentir à  votre interlocuteur, tout en lui donnant l’impression que vous avez bien répondu à  sa question.

Voici trois répliques que vous pouvez utiliser au lieu de « je ne sais pas » et les meilleurs moments pour vous en servir.

1. Lorsque la question ne relève pas de votre domaine

Je ne suis pas sûr d’être la meilleure personne pour répondre à  cette question. 

Parfois, vous ne connaissez pas la réponse tout simplement parce que vous n’avez aucun moyen de la connaître. Ce n’est pas parce que vous travaillez dans une entreprise que vous êtes censé être au courant de tous les projets qui y sont menés à  bien. Même lorsque ceux-ci concernent votre département, vous n’êtes parfois pas au courant de tous les tenants et aboutissants qui vous permettraient de saisir leurs subtilités.

Quand bien même, vous donnerez une mauvaise impression en répondant « je ne sais pas » lorsqu’on vous posera une question sur un sujet qui ne relève pourtant pas de votre domaine de compétence. Vous pouvez vous en tirer avec un simple « je ne suis pas sûr d’être la meilleure personne pour répondre à  cette question » et vous renseigner auprès de votre boss ou de la personne que vous estimez la plus compétente en la matière.   

Vous pouvez aussi vous servir de cette réplique lorsque vous connaissez la réponse, mais que vous n’êtes pas censé en parler (par exemple, vous avez accidentellement entendu parler du sujet, on vous a confié l’info ou vous savez que c’est un sujet délicat).

2. Lorsque quelqu’un pose une question hors sujet  

Voici ce que je peux effectivement vous dire.

Rien de plus frustrant que de connaître toutes les informations pertinentes au sujet d’un projet ou d’une réunion et de vous retrouver à  dire « je ne sais pas » parce que certaines personnes commencent à  poser des questions de détail, qui n’ont rien à  voir avec ce qui vous occupe (et parce que vous n’avez pas envie de répondre « quoi, sérieux ? » à  vos supérieurs).

C’est le moment idéal pour répondre « voici ce que je peux effectivement vous dire ». Exemple : quelqu’un vous demande dans quelle mesure le programme que vous proposez pour un groupe cible influe sur un autre groupe cible. Vous répondez : « Nous n’avons pas étudié le cas des parents actifs, mais voici ce que je peux effectivement vous dire : les séniors, qui constituent le groupe cible choisi pour notre étude, ont répondu favorablement à  nos premières études. » 

Non seulement vous reviendrez ainsi au sujet qui vous occupe, mais vous pourrez enfin parler des résultats de votre dur labeur !

3. Lorsque vous devriez savoir (mais que vous ne savez pas)  

C’est exactement ce que je cherche à  savoir. 

Ça peut arriver : vous avez pris du retard dans vos recherches, vous avez un blanc ou, pour n’importe quelle autre raison, vous ne pouvez pas répondre à  une question pour laquelle vous êtes censé connaître la réponse (comme « comment s’est déroulée la dernière campagne de pub ? », lorsque vous êtes le marketing manager). 

Au lieu de répondre « je ne sais pas », essayez « c’est exactement ce que je cherche à  savoir ». Cette réplique montre que vous êtes au taquet, que vous suivez l’affaire et que vous allez bientôt venir avec une réponse.

Si vous sentez que cette réponse ne fera pas l’affaire, vous pouvez enchaîner sur quelques grandes lignes et assurant que vous donnerez davantage d’informations dans un mail : « Les premiers chiffres montrent que la campagne a assez bien marché, mais je dois encore approfondir le sujet pour détailler les tendances. Je vous enverrai les résultats d’ici la fin de la semaine. » 

De la sorte, vous sauverez la face en donnant une réponse juste, sans inquiéter personne parce que vous n’avez pas la réponse à  une question basique.

À la scène comme à  la ville, l’honnêteté est toujours la meilleure politique. Mais cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas bien choisir vos mots. Servez-vous des ces quelques astuces pour formuler des réponses qui inspirent la confiance, sans devoir mentir pour autant.

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