5 cas insolites de sabotage au travail

On attend des employés qu’ils donnent un coup de main à leur employeur. On s’attend moins à ce qu’ils le sabotent volontairement. Pourtant, il existe des employés qui, mus par un sentiment de frustration, se laissent aller au sabotage, juste pour le fun. Voici cinq cas insolites…

 

1. Courrier brûlé

Pendant deux semaines, une factrice de 26 ans travaillant à Swalmen (Pays-Bas), n’a pas posté le courrier dont elle avait la charge. Elle a préféré le brûler. Elle fut licenciée sur le champ. Elle se justifia : elle n’avait « pas envie » de poster ce courrier. 
Des faits similaires se sont produits chez nous : en 2005, un facteur dénommé Koen B. et officiant à Gullegem a tout simplement jeté un ensemble de colis dans la Lesse.

 

2. Le « jour gratuit »

Alan, employé d’un copy shop à Minneapolis, n’était pas satisfait de son salaire. Ses collègues étaient également d’avis qu’ils méritaient une petite augmentation. Ils décidèrent dès lors de se servir quotidiennement dans la caisse. Après un certain temps, ils permirent également aux clients de faire des photocopies à l’œil. Même les grosses commandes étaient gratuites. Aux clients perplexes, ils répondirent qu’il s’agissait d’une offre promotionnelle, ou que la caisse avait rendu l’âme.   

Les managers du magasin se rendirent vite compte qu’il manquait de l’argent. Mais comme ils ne tenaient pas un cahier de caisse détaillé, ils n’ont jamais vraiment pu savoir combien d’argent ils avaient perdu.

 

3. Élévateurs dépourvus de vis

La Queensland Gas Company érige en ce moment trois centrales LPG près de Gladstone. Elle dut toutefois arrêter ses travaux. Kevin Berg, le manager général de la boîte, expliqua que des saboteurs avaient ôté des vis de plusieurs élévateurs.
Il faudra un petit temps pour tout contrôler et pour tout réparer. Cependant, le planning du chantier n’est pas remis en question. « Pour le moment, on est encore dans les temps », affirme Berg. Il ajoute que la police se chargera d’investiguer l’affaire. 

 

4. Des pièces de voiture vandalisées

Eugène, employé d’un constructeur automobile à Detroit, encouragea ses collègues à saboter certaines pièces des voitures qu’ils assemblaient. Le but de l’opération : que l’on ne remarque rien au premier coup d’œil, mais que les pièces cessent de fonctionner après un certain temps. Ils laissèrent donc intentionnellement des outils dans les carburateurs, sectionnèrent des pièces en plastique et chipotèrent avec des fils.
On devine la suite : les clients commencèrent à se plaindre et l’entreprise se vit attribuer une mauvaise réputation. Eugène pensait, quant à lui, que son sabotage était légitime. Il voulait souligner le fait qu’à cause de la concurrence du Japon, les conditions de travail aux États-Unis s’étaient détériorées et que le contrôle de la qualité en pâtissait également.

 

5. Une limaille de fer dans un réservoir d’essence de Van Rossem

C’est le bordel dans le parti politique de l’ancien magnat des finances, Jean-Pierre Van Rossem. Aussi celui-ci annonce-t-il sur sa page Facebook qu’il se verra bientôt obligé de réorganiser en profondeur son parti, qui souffre de querelles internes.
Le leader du parti avance qu’il a déjà été la victime de plusieurs sabotages. C’est ainsi qu’il trouva à quelques reprises des limailles de fer dans son réservoir d’essence et que l’accélérateur furent manipulés chez lui et chez sa partenaire, de sorte que, dépassée une certaine vitesse, leurs voitures devinrent incontrôlables.

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