8 habitudes dont vous devez (vraiment) vous débarrasser

Avez-vous déjà été assis(e) à côté d’un cliqueur de stylo ? Vous ouvrez un nouveau document Word, prêt(e) à rédiger le compte-rendu de votre réunion, quand – click-click-click-click-click, le cliqueur de stylo entre en scène ! Votre voisin d’open-space est en pleine réflexion, trop profonde pour ne fut-ce que saisir qu’il est en train d’user son stylo jusqu’à l’os, perturbant tous les collègues travaillant dans un rayon d’1km (bon, on exagère peut-être un peu… quoique…).

Ceci dit, vos collègues n’ont pas le monopole des mauvaises habitudes. Vous devez certainement en avoir également. Du petit click-click-click innocent à la manie qui met en péril votre carrière, voici les habitudes dont vous devez vous débarrasser au plus vite.

Les habitudes dérangeantes 

  • Les habitudes de réflexion

Lorsque vous êtes plonge(e) dans vos pensées, faites attention à ne pas balancer votre pied frénétiquement, ronger le bout de votre crayon ou… faire cliquer votre stylo compulsivement. Optez plutôt pour une manie moins dérangeante, comme écraser une balle anti-stress ou gribouiller sur un carnet de notes.

  • Le bruit inutile

Il est une chose de jouir d’une bonne ambiance entre collègues et de pouvoir papoter à l’occasion de la pause-café. Il est une toute autre chose de déconcentrer vos collègues en répondant à votre téléphone dans l’open-space ou en laissant le son de votre ordinateur sur maximum, de sorte que tout le bureau soit au courant lorsque vous recevez des alertes de notification d’e-mails, de meetings ou autres. Coupez toute source sonore et isolez-vous si vous devez passer un coup de fil qui dure plus de 2 minutes.

Les habitudes répugnantes 

  • Tout ce qui a un rapport à l’hygiène

Non, trop répugnant pour qu’une telle chose se produise en vrai, vous vous dites. Les gens ne se coupent pas les ongles au travail ! Et pourtant… si vous prêtez attention, vous pourrez découvrir que, parfois, le click-click-click que vous entendez n’est pas le bruit d’un stylo… mais d’un coupe-ongles ! Si vous avez cette manie, arrêtez. S’il vous plaît, arrêtez tout simplement.

  • Passer la journée à renifler

Vous n’avez qu’un petit rhume, vous éternuez de temps en temps et vous avez le nez qui coule. Vous pensez que tant que vous tenez debout, vous pouvez vous rendre au travail.

Pas si vite. Si vous vous rendez au travail en étant malade, non seulement vous énerverez vos collègues avec vos reniflements perpétuels, mais vous les exposerez aussi à vos microbes. Finalement, ils pourraient vous en vouloir de devoir prendre, eux, les jours de maladie que vous avez déclinés vous-même.

Les habitudes irréfléchies

  • La jouer solo

Le bureau n’est pas une île déserte. Vous vivez avec vos collègues plusieurs heures au cours de la journée. Veillez dès lors à respecter les règles d’usage pour une cohabitation paisible : ne videz pas systématiquement le café (si le bureau possède un percolateur), ne laissez pas le micro-ondes entaché de votre soupe qui a débordé, réapprovisionnez l’imprimante lorsque vous épuisez les dernières feuilles.

  • Vous pointer comme une fleur

Vous pointer comme une fleur à une réunion et prendre connaissance de l’ordre du jour une fois installé(e) autour de la table est non seulement un manque de respect envers le programmateur de ladite réunion, mais montre en outre une piètre image de vos talents d’organisation. Si vous voulez être pris(e) au sérieux et intervenir de façon efficace dans la réunion, veillez à bien vous préparer.

Les habitudes impardonnables 

  • Arriver en retard (à tout)

Un retard par-ci par-là passe encore. Mais arriver en retard tous les matins (et à chaque réunion, présentation ou rendez-vous) est simplement inacceptable. Votre boss comprendra vite que vous n’êtes pas fiable et qu’il ne peut pas compter sur vous pour gérer des projets qui demandent un sens aigu de l’organisation.

  • Râler (sur tout et n’importe quoi)

Vous pouvez ne pas être un(e) éternel(le) optimiste, mais le bureau est sensé être un endroit où l’on se concentre sur les choses positives. En d’autres termes, personne n’a envie de vous entendre râler sur vos clients (« Pfff, je dois toujours m’occuper des plus lourds ! »), sur votre équipe de management (« Ils ne savent pas ce qu’ils font ! ») ou sur vos collègues (« Personne ne bosse aussi dur que moi ! »). Je suis à peu près sûre que si votre patron vous entend râler sur votre boulot, votre salaire ou… votre boss, il vous dira également de vous débarrasser au plus vite de cette fâcheuse habitude…


Source : The Daily Muse

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