L'avenir radieux d'Audi Brussels conforte son attractivité

Publié : mardi 12 mai 2015

 

L'usine, qui a fêté en octobre l'assemblage de sa 500 000e Audi A1, a reçu en avril l'assurance de recevoir un nouveau modèle au terme du cycle actuel de production. De quoi rassurer ses 2 500 salariés, mais aussi susciter de nouvelles candidatures à  l'embauche.

Wannes Schoeters, responsable du marketing RH chez Audi Brussels, confirme l'attractivité de cet employeur qui, depuis 2007, a investi pas moins de 690 millions d'euros dans ses installations.

Pourquoi participez-vous au salon Talentum ?

Il est important pour nous, mais aussi pour les candidats, de pouvoir dialoguer de manière très concrète. Un ingénieur, par exemple, sera peut-être curieux de savoir avec quels types de robots nous travaillons. Un candidat intéressé par une fonction dans la logistique voudra peut-être nous interroger sur nos procédures, sur les logiciels que nous utilisons. Lors d'un salon, nous pouvons leur répondre... mais aussi leur poser des questions sur ce qu'ils recherchent, sur leurs compétences, leur motivation.

En sus de la bonne santé d'Audi Brussels, comment déterminez-vous son attractivité ?

D'abord par la grande variété des fonctions : la technique bien entendu (au niveau de la production et des voitures elles-mêmes), mais aussi la finance, la logistique, l'IT, entre autres. Cette diversité dans les fonctions se retrouve aussi au niveau culturel, au sein de l'usine. Nous attachons beaucoup d'importance au développement harmonieux de nos collaborateurs, à  leur bien-être, à  leur santé, et nous avons d'ailleurs obtenu plusieurs récompenses à  ce titre, comme celle d'Employer of the Year en 2013 notamment. Et puis il y a le dynamisme : non seulement celui d'Audi et de l'usine, mais aussi et surtout celui de nos collaborateurs qui ont à  cœur de s'inscrire dans une démarche de progrès, d'amélioration permanente.

Quels sont les principaux profils que vous recherchez ?

Nous recherchons des techniciens de niveau A2 notamment qui ont les compétences pour effectuer des opérations de pilotage et de maintenance des robots sur les lignes de production, mais aussi des techniciens spécialisés en automobile. Nous sommes aussi intéressés par des ingénieurs, ici encore à  double titre : d'une part, côté voitures, afin de travailler en lien avec le développement des prototypes ou dans l'assurance qualité par exemple, d'autre part, côté production, afin de planifier et gérer les changements dans les installations, afin de rédiger les cahiers de charges, entre autres. Mais nous sommes aussi intéressés par des profils dans la logistique (gestion des stocks, etc.), dans le domaine financier (contrôle de gestion, comptabilité), voire dans le secteur IT.

Benoît July

 

 

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