Talentum Charleroi : un tremplin inédit pour votre emploi

Un aéroport qui cartonne, un aéropôle qui séduit, des entreprises qui recrutent pour l'espace, l'aéronautique, les éoliennes ou les trains : bienvenue à  Charleroi, bassin d'emplois ! Pour Références, le rebond qui se profile justifie pleinement l’organisation d'un salon d’envergure totalement dédié à  la rencontre entre employeurs et candidats.

C'est une première. Après avoir inauguré les salons Talentum à  Bruxelles et les avoir exportés à  Liège et à  Mons, Références a choisi de jeter son dévolu sur Charleroi. Nous répondons à  la demande des employeurs, commente Grégory Hulstaert, Marketing Manager de Références. De nombreux recruteurs de la région étaient en attente d'un tel événement leur permettant de rencontrer des candidats en quête d'un premier emploi ou d'un nouveau défi.

Ces mêmes recruteurs étaient aussi en demande d'une vitrine susceptible de doper leur attractivité et de montrer à  ces mêmes candidats à  quel point ils offrent de réelles opportunités. L'image du bassin n'a pas toujours été positive, mais on sent bien que les choses bougent, poursuit Grégory Hulstaert. Le développement de l'aéroport est une success-story, celui de l'aéropôle l'est également : des entreprises posent clairement le choix de s'installer et de se développer en région de Charleroi.

Parmi ces entreprises figurent de véritables fleurons comme Alstom Transport, qui abrite quelque 500 ingénieurs en ses murs dont une centaine totalement dédiés à  la recherche et développement, comme Sonaca dont le bureau d'études tourne à  plein régime afin d'honorer les contrats gagnés auprès d'Airbus ou d'Embraer, comme Enercon, ce spécialiste des éoliennes qui entend saisir l'occasion de Talentum pour doper sa notoriété en Belgique, ou encore comme Cofely Fabricom, cette filiale de GDF Suez qui a recruté une centaine de personnes en Wallonie l'an dernier.

Parmi ces recruteurs figurent aussi des habitués comme Nethys ou Ores, eux aussi le plus souvent en quête de profils techniques, mais aussi des employeurs qui proposent des emplois à  des personnes moins qualifiées. Comme le Grand Hôpital de Charleroi par exemple, qui recrute des cuisiniers ou des techniciennes de surface en sus de profils plus high-tech comme des informaticiens ou des contrôleurs de gestion, ou comme Thales Alenia Space qui ne recrute pas seulement des ingénieurs, mais aussi des couturières et des coiffeuses, parfois surnommées « dentellières du spatial », pour ses ateliers de production.

Cela fait une vingtaine d'année que je travaille chez Igretec et, objectivement, l'état d'esprit à  Charleroi s'est très sensiblement amélioré depuis mes débuts, affirme Sophie Klein, responsable des ressources humaines au sein de cette intercommunale pour la gestion et la réalisation d'études techniques et économiques – un acteur incontournable du dynamisme du bassin, donc. Pareille envie de contribuer au développement de Charleroi fait d'ailleurs partie des critères que nous prenons en considération lors d'un recrutement : pour travailler chez nous (nous recherchons à  court terme un surveillant de travaux, un ingénieur en construction et un technicien en automation, entre autres), il faut avoir cette ambition.

De tels propos résolument optimistes et tournés vers l'avenir sont partagés par Nicolas Martin, directeur des ressources humaines de Brussels South Charleroi Airport. Nous avons voulu nous associer à  cet événement de manière très concrète en mettant à  disposition notre ancienne aérogare, celle au départ de laquelle notre aventure a commencé, et en étant persuadés que notre visibilité doit aussi contribuer au rayonnement de Charleroi, dit-il, rappelant que l'aéroport emploie désormais quelque 600 personnes en direct et génère quelque 3 000 emplois en prenant en compte les sous-traitants et les autres entreprises actives sur le site.

Des recrutements en perspective à  l'aéroport lui-même ? Les embauches temporaires pour la haute saison sont d'ores et déjà  effectuées, précise Nicolas Martin. Mais nous sommes toujours réceptifs aux candidatures, que nous recevons d'ailleurs désormais au rythme d'une dizaine minimum chaque jour. Pour autant qu'on ait la passion qui brille dans les yeux, la volonté de travailler dur, notamment selon des horaires atypiques, la curiosité d'apprendre et de se former pour répondre aux certifications du secteur, en plus d'une ouverture aux langues étrangères, on peut espérer éveiller notre attention.

Benoît July

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