Ces métiers que les « smart cities » réinventent

Publié : vendredi 13 janvier 2017 Par

La nouvelle a été annoncée en grande pompe : Anvers est devenue la première «smart city » flamande. La Métropole va placer des centaines de capteurs sur les poubelles, les conduites d’eau, les places de parking ou encore sur les chaudières des habitants. Ce flux de données permettra à la Ville de s’organiser plus efficacement, via une plateforme ouverte.

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Et Anvers n’est pas une exception à la règle. Partout en Belgique, des villes deviennent « intelligentes », chacune à leur façon. Multipliant des projets technologiques dans les domaines de la mobilité, de l’énergie, de l’environnement, de la culture et bien d’autres. On pense au wifi gratuit dans les rues, aux panneaux de signalisation qui ne s’allument que lors des heures d’entrées et de sorties de classe, des détecteurs qui calculent la qualité de l’air ou encore d’applications qui permettent de racheter des places de théâtre invendues peu de temps avant la représentation.

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Face à cette lente révolution, les utilisateurs décident d’adhérer, ou pas, à cette vision « intelligente » de la ville. De les utiliser, ou de passer leur tour et de maintenir que c’est dans les vieilles marmites qu’on fait les meilleures soupes.

Mais ce n’est pas le cas des travailleurs dont le secteur d’activité se retrouve impliqué dans cette révolution « intelligente ». Souvent, le choix est simple : s’adapter ou perdre de la clientèle. Ou même parfois perdre son emploi.

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Le constat est d’autant plus marquant que si la smart city veut réussir son pari, elle devra s’appuyer sur une force de travail adaptée à ces nouvelles technologies

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