Démarrer sa carrière dans une petite boite: une bonne idée?

Publié : mardi 10 octobre 2017

Durant leur cursus, les étudiants ont désormais l’habitude d’être régulièrement en contact avec des grandes sociétés engageant à tour de bras et proposant très régulièrement des stages. Ces premiers contacts peuvent d’ailleurs, pour les plus chanceux, amener à un emploi. Si cette option semble parfois le chemin le plus simple vers le marché du travail, certains jeunes optent plutôt pour un début de carrière au sein d’entreprises de taille modeste.

C’est le cas d’Arnaud Briol, un jeune diplômé ingénieur de gestion, désormais consultant chez dFakto, qui ne se voyait pas commencer sa carrière chez un mastodonte du secteur. « J’avais effectué mon stage dans un hôpital, au sein d’une petite équipe, et ça s’est très bien déroulé. Sur base de cette expérience, j’ai donc cherché plutôt une PME. J’avais en plus des feedbacks de gens de mon entourage travaillant dans des banques et assurances et ça ne me tentait pas de commencer dans ce genre de structure » , explique le jeune homme de 24 ans, qui apprécie l’ambiance particulière des entreprises de petite taille. « Je m’entends très bien avec tous mes collègues car c’est très familial. Il est facile de discuter avec tout le monde, même mes supérieurs » , continue Arnaud. « J’apprécie d’être vraiment impliqué et pouvoir poser des questions sur tout. Je peux savoir où en est la société et comment elle fonctionne, ce qui ne serait pas possible dans un grand groupe » , précise encore le jeune.

En rejoignant Pulsis, Maxime Vanbeers, un jeune ingénieur industriel, a, lui, rejoint une structure encore beaucoup plus petite. Il est le seul employé de cette société créée par deux ingénieurs et spécialisée en conseil énergétique. Ingénieur de projet depuis un peu plus d’un an chez Pulsis, il est également visiblement ravi de sa situation. « J’ai été engagé chez eux après mon stage effectué dans le cadre de ma dernière année d’études. A la base, le fait de travailler dans une petite boîte n’était pas un critère déterminant, mais, aujourd’hui, je trouve ça très enrichissant. Comme on se connaît très bien, mes responsables me confient beaucoup de responsabilités et de flexibilité, ce que j’apprécie vraiment » , explique le travailleur, qui ne regrette pas ce premier choix de carrière. « J’aurais peut-être pu chercher un salaire plus élevé dans une grande boîte, mais ça ne m’intéresse pas et je crois d’ailleurs que je n’ai pas à me plaindre », sourit-il.

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