DEME et Jan De Nul à la recherche d’un millier de salariés

Publié : mercredi 30 mai 2018 Par

Les entreprises DEME et Jan De Nul, actives dans le secteur du dragage, souhaitent embaucher plus d’un millier de personnes cette année pour répondre à un carnet de commandes rempli mais aussi pour faire face à la concurrence des Chinois, rapporte De Tijd mercredi.

Le secteur belge du dragage a le vent en poupe. Les commandes se succèdent pour DEME, notamment au Moyen-Orient, en Afrique du Sud, en Afrique et en Australie. Il va, entre autres, oeuvrer à l’édification de l’écluse de Terneuze et commencera en 2020 le tunnel devant relier l’Allemagne au Danemark, soit un contrat de 750 millions d’euros. Jan De Nul, de son côté, dispose de contrats liés aux parcs éoliens offshore à Taiwan et en Allemagne mais aussi de contrats pour d’importants travaux de dragage à Mumbai, au Bénin et aux Pays-Bas.

Pour répondre à ces demandes, DEME est à la recherche de 660 personnes, dont de nombreux ingénieurs. Jan De Nul n’a pas encore communiqué de chiffres précis mais près de 400 personnes devraient être engagées.

Le recrutement s’avère cependant difficile car le secteur est en compétition pour employer des profils aussi recherchés par ceux de la chimie, l’ingénierie et le secteur de la construction.

En outre, les compétences visées sont très pointues, si bien que Jan De Nul confie avoir mené une campagne de recrutement à Singapour "car la qualité des universités est très élevée". Pour sa part, DEME explique que 40 % de ses nouvelles recrues sont issues du Benelux, contre 60 % pour l’extérieur.

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