Devenir rentier à 40 ans : comment faire de ce rêve votre réalité ?

Rédigé par: Naïs Veyrier
Date de publication: 12 janv. 2024

Alan, 26 ans, ne veut pas attendre jusqu'à 64 ans pour être libre. Son rêve ? Devenir rentier autour de 40 ans en investissant dans l'immobilier, la Bourse, et les cryptomonnaies. Ce désir, partagé par de nombreux jeunes, va au-delà de l'arrêt du travail ; c'est avant tout une recherche de liberté.

RENTIER 40ANS

Devenir rentier à 40 ans n'est plus un rêve isolé. Un sondage Ifop révèle que 62 % des Français aspirent à être "très riches", avec une préférence marquée chez les 18-24 ans (78 %). Et il n’y a pas de raison pour qu’il en soit autrement chez nous…

Vers l'indépendance financière
Pour certains, comme Eliott, 19 ans, la voie passe par l'entrepreneuriat. D’autres, comme Alexandre, 37 ans, préfèrent miser sur l'immobilier. Après avoir travaillé en tant que consultant,  son objectif est de créer un portefeuille d'appartements qui génère des revenus stables une fois ses emprunts remboursés. Conscients des risques, ces jeunes entrepreneurs tous un point commun : ils cherchent des moyens de maximiser leurs revenus.

Emma, ingénieure de 28 ans, souligne l'importance de l'éducation financière. Elle a investi plus de trente heures dans l'apprentissage de la Bourse avant de se lancer. L'intérêt croissant des jeunes pour les finances personnelles est favorisé par l'accès facilité à l'information et aux investissements.

Choix de vie
Toutefois, les experts rappellent que l'enrichissement est un processus lent... Camil Mikolajczack, fondateur du cabinet The Wealth Office, conseille d'opter pour des stratégies à long terme. Il met en garde contre les risques liés à la recherche rapide de la richesse.

Atteindre l'indépendance financière exige des sacrifices. Certains jeunes adoptent un mode de vie frugal pour maximiser leurs investissements. Emma et Alan estiment avoir besoin de rentes mensuelles de 2 000 euros net d'impôts pour envisager de quitter leur emploi.

Ces jeunes ambitieux ne cherchent pas la sédentarité après avoir atteint l'indépendance financière. Ils veulent avoir la liberté de s'investir dans des projets qui les passionnent, sans contrainte financière. Pour eux, être rentier n'est pas synonyme de ne rien faire, mais plutôt d'avoir la liberté de choisir ses activités. Bien que l'investissement puisse créer des revenus passifs, la gestion de ces investissements demande du temps. Certains jeunes, comme Emma, optent pour la délégation de tâches pour maintenir l'équilibre entre l'investissement et la vie quotidienne.

En fin de compte, l'indépendance financière est un voyage complexe, mais pour beaucoup de jeunes, c'est le prix à payer pour la liberté.