Docks Bruxsel : une avalanche d’emplois pour la rentrée

Le projet de centre commercial Docks Bruxsel, situé le long  du canal, offrira 1.200 postes d’ici les mois de septembre et d’octobre. Cette bonne nouvelle intervient dans un contexte  de croissance pour l’emploi bruxellois et, surtout,  pour l’emploi des jeunes  de la capitale.

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Trente-quatre mois que la baisse du chômage se poursuit. Depuis un peu moins de trois ans, chaque mois qui s’achève a été meilleur que celui de l’année précédente pour l’emploi des jeunes à Bruxelles. Pourtant, c’est l’un des points faibles de la capitale.

Cette lancée positive n’est pas près de s’arrêter. D’ici quelques semaines, Actiris rencontrera les quelque 120 futurs employeurs qui s’installeront dans le complexe de Docks Bruxsel. Ce sera alors le début d’une belle aventure pour l’emploi bruxellois. « Chaque employeur devrait proposer une dizaine de postes », explique Grégor Chapelle, le directeur d’Actiris. Le nombre d’emploi à pourvoir devrait s’élever à environ 1.200. « Ces postes se libéreront à partir de septembre ou d’octobre. C’est clairement l’économie de service qui est visée dans cet appel d’offres. Que ce soit au niveau du contact client dans les commerces, des postes liés à la vente traditionnelle et l’horeca ou encore des postes logistiques au sein du centre commercial. »

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Et les profils visés seront ceux de Bruxellois puisqu’Equilis, la société qui porte le projet, a décidé de confier à Actiris le recrutement du personnel qui fera vivre cette imposante structure. L’Office régional de l’emploi fera alors appel à son réseau, qui se compose à 98 % de Bruxellois afin « de créer le réseau de ceux qui n’ont pas de réseau et de faire attention avant tout aux compétences et à la motivation des candidats, en mettant de côté toute forme de discrimination à l’embauche ».

Ce centre commercial prendra place à deux pas du pont Van Praet. 41.000 m 2 de surfaces commerciales seront destinées à l’horeca. À cela s’ajouteront 15.000 m 2destinés à l’événementiel, aux loisirs et à l’activité productive. Mais cette construction ne se fait pas sans polémiques. Nombreux sont ceux qui craignent qu’elle s’accompagne de pertes d’emplois dans les commerces avoisinants.

Mais derrière son sourire, le directeur ne cache pas l’une de ses inquiétudes : le néerlandais. « Cette langue est importante dans l’économie de services. Des centaines de postes qui seront créés exigeront une connaissance du néerlandais. J’encourage donc les candidats à apprendre cette langue d’ici l’ouverture. » Si vous vous trouvez dans cette situation, Actiris propose diverses formules : chèques-langues, e-learning… à retrouver sur leur site internet. L’anglais sera également un atout pour les demandeurs d’emploi, qui pourront bénéficier des mêmes aides que pour le néerlandais.

Ces nouvelles embauches surfent sur une vague positive pour l’emploi bruxellois ; le chômage n’ayant plus été aussi faible depuis 1991. C’est d’ailleurs, la première fois depuis 2009 qu’il y a moins de 100.000 chômeurs dans la Région. Et de larges améliorations sont observées au niveau du chômage des jeunes, particulièrement élevé dans la capitale. Cette évolution est due à plusieurs facteurs, selon le directeur d’Actiris : « Je dirais qu’il y a trois facteurs à mettre en avant, chacun d’une importance semblable. Deux sont positifs, l’un négatif. Le premier vient du fait que l’économie reprend petit à petit et cela se ressent sur le marché de l’emploi. Ensuite, on remarque que les employeurs nous font de plus en plus confiance pour le recrutement. Nous avons ainsi quadruplé nos offres d’emploi dans le cadre de la garantie jeunes. Enfin, le point négatif est lié aux mesures d’exclusion du chômage mis en place par ce gouvernement, mais également le précédent. Cette baisse est purement statistique. »

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