Flirt au travail: pour ou contre?

Flirt au travail

L’amour et le travail font plutôt bon ménage: un salarié sur quatre est déjà tombé amoureux d'un collègue, un sur cinq a déjà embrassé au travail, ou plus si affinités. Et près de 15% ont déjà entretenu une relation (secrète ou non) avec un collègue.  C’est du moins ce qui ressort d’un sondage réalisé par Tempo-Team, le spécialiste de l’intérim, à l’occasion de la Saint-Valentin.

#MeToo semble ne pas avoir eu énormément d’impact sur les relations amoureuses au travail: le nombre de salariés qui reconnaît avoir flirté, embrassé, être tombé amoureux ou entretenu une relation avec un collègue est resté similaire aux résultats de l'enquête en 2016.

Selon plus de deux travailleurs sur trois, les relations amoureuses entre collègues doivent certainement être tolérées; trois quarts des employeurs sont du même avis. Mais seulement un travailleur sur trois dit pouvoir l'envisager. Un sur deux affirme l'exclure totalement et éviter volontairement les contacts un peu trop rapprochés avec des collègues.

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Les idylles au bureau se forment notamment, selon les travailleurs, par des rendez-vous après les heures de travail (46%), en voyage d'affaires (32%) ou lors de collaborations intenses (28%). Un sur trois pense que deux collègues tombent amoureux l'un de l'autre simplement par hasard.

Enfin, un répondant sur quatre reconnaît avoir déjà flirté avec un collègue. Plus de quatre sur dix ne sont d'ailleurs pas choqués si un collègue cherche à les draguer. Mais ils sont autant à refuser net cette éventualité. Cependant, si un répondant sur cinq ne voit pas d’inconvénients lorsqu'un supérieur hiérarchique drague un subalterne, sept sur dix désapprouvent ce comportement. Ce qui représente un pourcentage un peu plus élevé qu’avant le début de la campagne #MeToo (68% contre 64% à l'époque).

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