L’administration fédérale engage mais peine à combler ses postes vacants

Date de publication: 7 juin 2019

Les institutions et services fédéraux peinent à pourvoir leurs postes vacants, expliquait début de semaine De Standaard. En effet, des centaines d’offres d’emploi restent ouvertes, mais le Selor, chargé du recrutement pour l’administration fédérale, ne suit plus.

Administration fédérale

Les procédures sont longues: à l’institut des sciences naturelles par exemple, le recrutement d’un nouveau collaborateur peut prendre entre 6 et 15 mois. Au SPF Finances, environ 1.000 postes sont encore à combler. Deux cents sont ouverts à la Régie des bâtiments. Sans compter les problèmes de recrutement qui se posent également à l’AfricaMuseum de Tervuren ou encore aux Archives nationales.

Pourquoi de tels délais? Selon le Selor, cela est dû à un changement de réglementation. En 2012, le gouvernement a décidé de faire passer, en plus du personnel statutaire, le recrutement du personnel contractuel par la sélection du Selor. "Cela a entraîné davantage de travail, mais nos effectifs n’ont pas augmenté en conséquence", indiquait Koen Verlinden, du Selor.

En 2018, les services publics ont publié 7.249 offres d’emploi, soit une hausse de 47 % par rapport à 2017, via le Selor auxquelles plus de 90.000 candidats ont postulé. À la fin de l’année, seules 1.156 sélections étaient clôturées. En moyenne, la durée d’une sélection était de 51 jours. Mais certains postes s’avèrent plus difficiles à pourvoir...

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