La digitalisation est au cœur des mutualités

Rédigé par: Philippe Van Lil
Date de publication: 23 nov. 2022
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Même si leurs affiliés ne le voient pas toujours, les mutualités fonctionnent grâce à une infrastructure IT hyper-performante. C’est notamment le cas aux Mutualités Libres. Celles-ci assurent des centaines de millions de transferts d’informations chaque année entre différents acteurs des soins de santé. Sans nulle surprise, les profils IT y sont très prisés.

Les Mutualités Libres regroupent trois mutualités distinctes : Partenamut, Helan et Freie. Sur ses quelque 800 collaborateurs, environ la moitié travaille à la conception, l’amélioration et la maintenance d’applications. Celles-ci sont utilisées quotidiennement dans toutes les interactions entre les différentes parties prenantes : du patient qui se rend chez son médecin aux services publics, en passant par les professionnels de la santé et les mutuelles elles-mêmes.

Sur quelque 800 collaborateurs, environ la moitié travaille à la conception, l’amélioration et la maintenance d’applications utilisées quotidiennement dans toutes les interactions entre les différentes parties prenantes : du patient qui se rend chez son médecin aux services publics, en passant par les professionnels de la santé et les mutuelles elles-mêmes.

100 millions de flux par mois

Comme l’explique Nicolas Boseret, Tribe Manager aux Mutualités Libres, « la digitalisation n’est pas seulement devenue prépondérante : elle est désormais incontournable ! Rien qu’au sein de notre entreprise, l’infrastructure IT gère chaque mois près de 100 millions de flux d’informations synchrones avec les pharmacies et les cabinets de médecins, kinés et dentistes. »

On comprend bien que de tels flux seraient difficilement gérables par des opérateurs humains sur la base de documents papier. « De plus, il faut encore tenir compte de la mise à disposition d’applications au public – mobiles notamment–, pour leur permettre de vérifier leur situation en termes de couverture de soins de santé, envoyer des documents ou suivre leurs remboursements. »

Outre la masse de documents, notre interlocuteur pointe aussi le facteur temps : « Depuis janvier 2018, on peut toucher ses remboursements dans un délai de 72 heures après une consultation chez le médecin, sans avoir à se rappeler de ne pas égarer le document qu’il lui a rempli. Dans le même ordre d’idées, la carte d’assurance-maladie européenne nécessaire quand on part à l’étranger est accessible via une simple application. On pourrait encore aligner bien des exemples démontrant les facilités offertes par l’IT. » 

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Nicolas Boseret, Tribe Manager aux Mutualités Libres

« la digitalisation n'est pas seulement devenue prépondérante : elle est désormais incontournable ! Rien qu'au sein de notre entreprise, l'infrastructure IT gère chaque mois près de 100 millions de flux d'informations synchrones avec les pharmacies et les cabinets de médecins, kinés et dentistes »

Des équipes articulées autour de produits

Pour réaliser ses missions, les Mutualités Libres recherchent en permanence des profils IT très diversifiés :

« Actuellement, plus d’une cinquantaine de postes sont à pourvoir, entre autres pour des analystes, des développeurs Java et RPG. Nous travaillons avec des infrastructures robustes, par exemple avec des systèmes AS/400 d’IBM », précise Nicolas Boseret. Tous les nouveaux engagés sont intégrés à des équipes multidisciplinaires qui comptent des spécialistes business et des experts IT, « notamment des Product Owners et des Scrum Masters », détaille-t-il.

« On n’est pas du tout dans une optique où l’IT travaille seule dans son coin. Les équipes ne sont pas articulées autour de projets, mais bien autour de produits pour lesquels chaque collaborateur peut proposer des idées d’amélioration. »

En pratique, chaque équipe est chargée de l’évolution d’un produit, « suivant une méthodologie agile qui assure un maximum de rigueur à chaque étape de développement. La qualité des nouvelles fonctionnalités doit toujours être présente, d’autant plus que c’est systématiquement l’équipe qui les développe qui sera aussi celle qui en assurera la maintenance », conclut Nicolas Boseret.

Plus d’infos sur www.mloz.be/fr/jobs