La paresse : Un superpouvoir méconnu pour une vie meilleure

Rédigé par: Naïs Veyrier
Date de publication: 9 janv. 2024

"Aujourd'hui, les gens n'aiment plus bosser"… un refrain qu’on a tous déjà entendu. Devon Price, l’auteur de "Laziness Does Not Exist”, casse ces clichés dans son livre. Une plongée dans un monde où être un poil paresseux peut être la clé d'une vie équilibrée.

LA PARESSE

Qui a dit qu’être paresseux était un vilain défaut ? Devon Price soutient que le concept de paresse est profondément enraciné dans des contextes historiques et culturels. Selon lui, le mythe de la paresse tire ses racines des Puritains du XVIe siècle. Le labeur acharné était alors le ticket pour le paradis. Une idée recyclée par le capitalisme industriel pour garder les travailleurs à la tâche. La paresse, c'était le diable ! À travers une perspective historique, nous découvrons comment la notion de paresse a été utilisée pour maintenir les individus constamment occupés, souvent au détriment de leur santé mentale et physique.

Réinventer la productivité
"Laziness Does Not Exist" incite à une réinvention radicale de la productivité. Il plaide en faveur d'une compréhension plus nuancée de ce que signifie être efficace, encourageant les lecteurs à privilégier l'auto-soin et un mode de vie équilibré. Il remet en question le récit conventionnel selon lequel une activité constante équivaut au succès, offrant une perspective rafraîchissante sur la quête du bonheur et de l'épanouissement.

La paresse : un signal ?
Devon Price insiste : la paresse n'est pas un défaut. C'est plutôt un signal, un peu comme un message WhatsApp de ton corps. Fatigué ? Besoin de repos. Stressé ? Besoin de souffler. La paresse est un moyen de mieux se comprendre et de se préserver.

L’attitude d’être paresseux nous rend souvent durs envers les uns et les autres. Devon Price explique que la compassion et la curiosité sont les antidotes. Oublions les jugements et cultivons la compréhension.

En s'écoutant, on devient plus compréhensif envers soi-même et envers les autres. Et si cette année vous appreniez à accepter ce côté paresseux ? En voilà une sacrée résolution !