La révolution de l’entrepreneuriat est en marche

« En 2004, j’étais en quatrième année de mes études d’ingénieur. Nous avons lancé une start-up avec des camarades d’auditoire. A ce moment-là, il y avait extrêmement peu d’aides disponibles. Nous étions un peu des extraterrestres… » Michel Duchateau est ingénieur et entrepreneur. Il a pu observer de près l’évolution du rapport entre ces deux mondes au fil des années. S’il est aujourd’hui très étroit, cela n’a pas toujours été le cas.

> Découvrez toutes nos offres d'emploi dans l'ingénierie 

« Lorsque j’ai terminé mes études, j’ai intégré une entreprise de consultance en informatique. J’ai été employé en tant que gestionnaire de projet. En 2010, je me suis rendu compte que j’avais fait le tour de cette activité. Nous avons donc recréé notre start-up d’étudiants avec les mêmes personnes qu’à l’époque. »

> Formation continue : Un appétit inextinguible 

Marc se rend alors compte que le monde de l’entrepreneuriat est en pleine mutation en Belgique et que contrairement à sa première aventure entrepreneuriale, les soutiens sont désormais légion. « Entre 2004 et 2010, un réseau extraordinaire s’était créé ! Et il s’est encore renforcé aujourd’hui. Que ce soit au niveau des subsides, de la communauté qui est née, des initiatives lancées pour les entrepreneurs… » Il en va de même au niveau de la formation. « Il y a le programme CPME de l’UCL qui permet de créer sa propre boîte durant ses études, il y a la start académie qui est implantée dans toutes les universités, et tous les autres! »

> Voir aussi : Les ingénieurs sont plutôt satisfaits de leur emploi

Michel Duchateau était également présent aux journées de l’industrie, organisées à Louvain-la-Neuve, afin d’animer une conférence sur l’entrepreneuriat. Le chief innovation de Convidencia a pris cette invitation comme un signe encourageant de l’intérêt des ingénieurs pour les start-up et l’entrepreneuriat. « Un ingénieur qui finit ses études a un diplôme extraordinaire en poche. Il lui permet de s’adapter facilement à n’importe quel domaine. Les jeunes ingénieurs n’acceptent pas n’importe quoi… Généralement, ils sont beaucoup plus intéressés par des structures qui favorisent l’autonomie, la responsabilisation et la flexibilité. »

> Voir aussi : De si séduisantes start-up

Par

Publié :

Retour à la liste