Le futur du jeu en ligne dépend de la technologie

Date de publication: 23 juin 2022

C#, React Native, IaC… Les fondus d’informatique connaissent ces termes sur le bout des doigts. Ils sont au cœur de l’activité de Gaming1. En perpétuelle croissance, cette société de jeu en ligne au chiffre d’affaires de 332 millions d’euros offre de solides opportunités de carrière pour ces spécialistes. Dans le même temps, elle lutte contre les phénomènes d’addiction des joueurs.

Christophe Boniver
Christophe Boniver, Chief Technology Officer.

Basée à Liège, l’histoire de Gaming1 est une belle success story à la belge. Elle a vu le jour en 2011 en tant que co-entreprise du Groupe Circus - aujourd'hui Ardent Group - et de Produweb, une société de web development. D’une dizaine de collaborateurs à ses débuts, elle en compte aujourd’hui plus de 1.500, dont une bonne partie officie à l’international.

La technologie, moteur de croissance

Outre la dizaine de plateformes de casino en ligne qu'elle opère en Belgique, l’entreprise est également bien implantée en Europe, avec une présence au Portugal, en France, aux Pays-Bas, en Suisse et en Espagne, mais aussi, outre Atlantique, dans différents États américains comme l'Arkansas, la Virginie Occidentale et, d'ici à la fin de l'été, le Tennessee.

Au sein de la société, la composante IT est bien évidemment très forte : 170 des 450 collaborateurs du siège liégeois œuvrent au développement et à l’amélioration de la technologie. On s’y attelle entre autres à la création et à la maintenance des plateformes de casino en ligne et des applications de paris sportifs du groupe, mais aussi au déploiement de systèmes interagissant avec des opérateurs de casino partenaires. Ce dernier élément stratégique explique en grande partie sa forte croissance.

Gaming 1

Gaming 1, une société de web development. D’une dizaine de collaborateurs à ses débuts, elle en compte aujourd’hui plus de 1.500, dont une bonne partie officie à l’international.

Des recrutements à la pelle

Cette évolution rapide nécessite du personnel. 120 personnes ont été engagées l’an dernier ; 150 autres s'y ajouteront cette année. Comme l'explique Christophe Boniver, Chief Technology Officer, il s’agit de faire face à des contraintes IT bien spécifiques : « Nous sommes en pleine transformation de notre architecture monolithique de départ vers du micro-service. Quand une équipe veut introduire une modification, cela impacte potentiellement les autres équipes. Il faut donc arriver au plus grand découplage possible afin que les différents domaines jouissent d’une autonomie maximale. »

Dans l’IT, une vingtaine de postes sont actuellement ouverts. Comme le détaille avec délice le CTO, c’est du pointu : « Nous cherchons des développeurs back-end en C# (C Sharp), front-end pour le web en React et d'applications mobiles en React Native, des data scientists qui travaillent en Python, des automation testers, des spécialistes de l'expérience utilisateurs, des release managers, des analystes en Business Intelligence et des Site Reliability Engineers qui travaillent sur des approches infrastructure as code avec Terraform, Ansible et ce genre de choses... »

Gaming 1

Nouveautés digitales

Parmi les nouveautés digitales au sein de la société, une application originale vient d’être intégrée à ses plateformes de jeu. « Elle permet de monitorer le comportement de joueurs et de générer des alertes si un individu commence à montrer des signes d'assuétude », déclare Christophe Boniver, qui entent souligner l’approche éthique de jeu responsable de Gaming1.

Autre initiative liée au digital : deux fois par an, la société organise l’événement Meet-up au sein de son Hub de Liège afin de « créer une véritable communauté autour de sujets tech, liés au gaming ou non, afin de faire fleurir des idées de projets ».

Meetup gaming 1   meetup gaming1

Deux fois par an, la société organise l’événement Meet-up au sein de son Hub de Liège afin de « créer une véritable communauté autour de sujets tech, liés au gaming ou non, afin de faire fleurir des idées de projets ».