Le “trajet de réintégration”, la solution à l'absentéisme?

Un “trajet de réintégration” a été imaginé par le gouvernement Michel. Son but? Promouvoir le retour des travailleurs qui ne peuvent plus exercer l’emploi convenu temporairement ou définitivement, explique La Libre.

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Le bon déroulement de ce trajet dépend, en grande partie, de la collaboration entre l’employeur, les travailleurs et le comité pour la prévention et la protection au travail.

Chaque parcours de réintégration comprend deux étapes:

  1. L’évaluation de la réintégration par le conseiller en prévention
  2. Le plan de réintégration établi par l’employeur

Pratiquement, le conseiller en prévention initie un trajet de réintégration à la demande du travailleur, de l’employeur ou du médecin-conseil.

Lors de l’étape n°1 (évaluation de la réintégration), le conseiller en prévention examine le dossier du travailleur. Son objectif? Décider si celui-ci pourra à nouveau exercer le travail convenu. Il devra également discuter des possibilités de réintégration, du poste et de l’environnement de travail.

Suite à cette évaluation de réintégration, l’employeur doit établir, en concertation avec le travailleur et le conseiller en prévention, un plan de réintégration (étape 2). Celui-ci comprend, entre autres, les adaptations du poste de travail, la description du nouvel emploi ou encore la durée de validité du plan de réintégration.

Le travailleur a 5 jours ouvrables pour l’accepter ou le refuser et pour le remettre à son employeur, termine La Libre.

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