Le travail, grand influenceur de notre bonheur 

Rédigé par: M. Martin
Date de publication: 5 déc. 2018

Bonheur travail

Notre travail représente, en moyenne, près d’un cinquième (18 %) de notre bonheur.

Une part considérable, qui est trois fois plus importante chez les indépendants que chez les fonctionnaires. Ainsi, chez les indépendants, la satisfaction au travail détermine 32 % du niveau de satisfaction de vie en général, tandis que chez les fonctionnaires, elle n’en détermine que 9 %.

C’est ce qui ressort de nouveaux chiffres issus de l’Enquête nationale du Bonheur menée par l’UGent, avec le soutien de l’assureur-vie NN et la collaboration de Securex, prestataire de service RH.

En effet, si un indépendant ne rencontre aucune difficulté dans son travail, la satisfaction qu’il en retire aura un impact positif plus important sur son bonheur que chez les employés, les ouvriers et les fonctionnaires. Mais l’inverse est également vrai. Si les choses se passent mal professionnellement, l’impact négatif sur le bonheur des indépendants pèsera plus lourd que pour des employés, des ouvriers ou des fonctionnaires.

Les demandeurs d'emploi et malades de longue durée plus malheureux?

En outre, l’étude constate que le travail représente une part importante de notre satisfaction de vie générale par le fait que les demandeurs d’emploi et les malades de longue durée sont nettement moins heureux. Alors que les Belges actifs donnent en moyenne un score de 6,6 sur 10 à leur satisfaction de vie, les personnes à la recherche d’un emploi et les malades de longue durée lui accordent un petit score de 4,9 sur 10.

Parmi la population belge qui travaille, la satisfaction tirée du travail détermine en moyenne 17,9 % de la satisfaction de vie générale. Chez les non-travailleurs (demandeurs d’emploi, personnes inaptes au travail et hommes ou femmes au foyer), la part de leur activité quotidienne principale (comme le travail bénévole, le ménage, etc.) dans leur satisfaction de vie est beaucoup plus importante avec 33,3 %.