Les contrôles techniques wallons recrutent (beaucoup) cette année

Autosécurité

Autosécurité, la société gérant la majorité des stations de contrôles techniques en Wallonie, veut recruter 40 inspecteurs cette année. Stabilité, environnement sûr et à la pointe: l’entreprise a des arguments pour convaincre.

Si vous avez fait des études dans la mécanique automobile, la carrière d’inspecteur aucontrôle technique vous tend les bras. «Autosécurité», l’entreprise gérant 80% du marché en Wallonie, chercheen effet à recruter.

«Il y a une constante évolution du parc automobile», explique Fabrice Travaglianti, directeur des Ressources Humaines chez Autosécurité. «Si on a plus de véhicules à contrôler, on a besoin de plus de personnel. Les missions de notre secteur vont aussi se diversifier. C’est pour cela qu’on veut recruter autour de 40 inspecteurs cette année, contre 25 à 30 en moyenne les autres années.» Les candidats retenus rejoindront les 700 employés de l’entreprise, dont 550 travaillent dans les25 stations de contrôle techniques du groupe.

Des mécaniciens diplômés sont recherchés. «Nous sommes agréés par la Région wallonne et l’arrêté d’agrément imposeaux candidats d’être en possession d’un CESS dans undomaine lié à la mécanique automobile», reprend Fabrice Travaglianti. Si vous n’avez pas de CESS dans le domaine mais que cela vous intéresse, des formations existent. Mais veillez à ce qu’elles vous octroient bien un diplôme équivalent.

Autosécurité recherche surtout des personnes motivées, avec des connaissances techniques solides et qui n’oublient pas la mission première des inspecteurs de contrôle technique: veiller à la sécurité routière.

Fabrice

Fabrice Travaglianti, directeur des Ressources Humaines chez Autosécurité

>> Retrouvez Autosécurité au salon de la reconversion ce 21 avril 

Un emploi stable dans un environnement sûr

Pour séduire, l’entreprise avance plusieurs arguments.«On offre d’abord une stabilité d’emploi. Nos inspecteurs travaillent aussi dans un environnement de travailsécurisé avec des équipements de pointe. On y veille! Et en termes d’horaire, chez nous, ce sont des contrats de 36h par semaine. On ne travaille pas le week-end.»

Sébastien Clayes, 35 ans, s’est laissé convaincre il y a bientôt un an. Il travaille aujourd’hui dans la station de Mouscron, après 4 ans comme mécanicien poids lourds et 10 ans comme mécanicien dans une société de transport. «Pour des raisons familiales, j’avais besoin d’horaires plus stables. Je les ai obtenus en changeant de travail. Je me dis même que j’aurais dû y penser plus tôt!»

Il contrôle en moyenne une trentaine de véhicules par jour. Et si on peut imaginer que son nouveau travail est plus routinier, il se montre rassurant. «On voit des véhicules différents, donc ça va. Mais on peut être surpris de ce qu’on rencontre! Quand je me rendaisau contrôle technique comme client, je n’imaginais pas que des gens pouvaient rouleravec des véhicules ayant de si gros défauts mécaniques. Et selon moi, souvent, ils ne s’en rendent pas compte.» D’où la plus-value de leur mission.

Le recrutement chez Autosécurité se déroule en plusieurs étapes: un test technique, un entretien puis, si les deux premières étapes sont positives, les candidats ont une évaluation technique autourd’un véhicule. «Si toutes ces étapes sont positives, on engage», reprend Fabrice Travaglianti. «Ils entament alors un parcours de formation en interne. Ils doivent apprendre la réglementation, l’utilisation de nos équipements...»

Au bout de la formation, les nouvelles recrues obtiennent le titre d’inspecteur adjoint. Il est possible ensuite d’évoluer et de grimper au sein de l’entreprise.

Pour postuler, le plus simple est de se rendre dans la rubrique «Jobs» du site internet www.autosecurite.be 

>> Retrouvez Autosécurité au salon de la reconversion ce 21 avril