Recevoir ses colis au boulot pendant les soldes, c’est possible !

83% des PME acceptent que leurs travailleurs se fassent livrer des commandes passées sur internet au travail. C’est ce qui ressort d’une enquête réalisée par le SNI, le Syndicat Neutre pour Indépendants, à laquelle 577 PME ont participé.

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Presqu’un tiers des PME ont constaté une augmentation des livraisons de colis sur le lieu de travail. “La majorité des employeurs considèrent cela comme une faveur. De cette manière, les travailleurs ne doivent pas aller chercher leurs commandes après les heures de travail”, indique la présidente du SNI, Christine Mattheeuws. “De plus, ces livraisons n’entraînent pas de travail supplémentaire”. Si cela devait être le cas, 4 entreprises sur 10 mettraient un terme à ses livraisons.

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Chez nos voisins du Nord, la situation est différente puisque seulement 48% des entreprises ont autorisé les livraisons en 2015. “Aux Pays-Bas, l’on travaille souvent dans des plus grandes entreprises et, dans de telles entreprises, il n’est pas toujours évident de se faire livrer ses commandes. L’employé de l’accueil devrait faire en sorte d’apporter le colis auprès de la bonne personne”, ajoute Christine Mattheeuws.

En Belgique, les PME qui acceptent ces livraisons le font non seulement pour éviter aux collaborateurs une perte de temps après le boulot mais également parce que les gérants qui en bénéficient estiment que leurs collaborateurs ont droit au même traitement de faveur, tant que cela n’entraîne pas de travail supplémentaire.

Mais finalement, dans 47 % des PME, seuls 5 % des travailleurs se font livrer des colis sur le lieu de travail et dans 15 % des PME, ce sont 10 % des travailleurs.

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