Un employé sur deux touche un salaire variable

Un employé, cadre ou dirigeant d’entreprise belge sur deux reçoit un salaire variable dans le secteur privé.

Un salaire variable est lié à des performances ou circonstances collectives ou individuelles, comme des indemnités pour travail en équipe. Les plus populaires sont les salaires variables versés sous la forme de bonus, commissions ou primes brutes selon les chiffres de SD Work: cela concerne 37% des employés en Belgique. Les autres formes de salaire variable sont les primes non récurrentes liées aux performances (18%) et les warrants (5%).

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Les travailleurs dans les entreprises de plus de 1.000 employés sont ceux qui reçoivent le plus souvent un salaire variable versé en espèces (42%). Mais ce sont aussi ceux qui reçoivent le moins de primes non récurrentes liées aux performances (13%) et de warrants (2%). Ces derniers sont plutôt populaires dans les entreprises de 100 à 249 travailleurs: 28% pour les primes liées aux performances et 9% pour les warrants.

C’est dans le Brabant flamand (54%), à Bruxelles (55%) et en Wallonie (57%) qu’on perçoit le plus souvent un salaire variable en plus de ses revenus fixes. La forte présence de l’industrie explique les chiffres élevés en Wallonie, car le travail en équipe et les primes vont souvent de pair.

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Les secteurs du social et du médical sont les moins gâtés par ces primes: à peine 4 travailleurs sur 10 y ont droit. Et il s’agit presque toujours de salaire variable versé mensuellement pour les conditions de travail (40%). Les primes liées aux performances et les warrants sont très faibles (- de 1%).

Enfin, le salaire variable augmente avec la fonction même s’il existe des différences selon le secteur. 

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