Une formation au web design ouvre de nouveaux horizons

Rédigé par: Philippe Van Lil
Date de publication: 7 oct. 2022
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Au sortir d'un bachelier en publicité en juin 2019, Madeleine Di Stazio s'est rendu compte rapidement de la difficulté de trouver un emploi dans cette branche. Une formation en web design à Technocité lui a offert de nouvelles perspectives.

À 24 ans, Madeleine Di Stazio occupe aujourd’hui un poste au sein d'une agence de publicité. Cette native de la région de Hornu ne regrette rien de son parcours : « Les études en publicité sont vraiment très bien. Toutefois, ce n’est pas forcément suffisant face aux exigences du monde du travail. J’ai très vite pris conscience que le web était indispensable pour renforcer mes compétences. »

 

Accessible à tous

En ni une ni deux, notre interlocutrice s’est s'inscrite à une formation de six mois en web design, organisée en horaire de jour complet par Technocité. « Aucun prérequis n’est nécessaire pour cette formation. Vous devez juste participer à une séance d'information, puis passer un entretien. Vu que j'avais déjà suivi des études dans un domaine créatif, cela m’a un peu aidée durant la formation, mais c’est loin d’être un impératif. »

Madeleine se souvient aussi des conditions quelque peu atypiques dans lesquelles elle a suivi sa formation : « C’était en plein Covid ! Nous l’avons terminée en télétravail et passé notre jury final en visioconférence. Ce fut tout de même une expérience enrichissante de connaître cette formation au départ en présentiel et ensuite en distanciel. »

 

Cohésion du groupe

Comme toute formation à Technocité, celle en web design met l’accent, dans un premier temps, sur les soft skills, un aspect souvent absent de l'enseignement traditionnel. Ces « compétences douces » touchent entre autres à la capacité de s'exprimer sans crainte au sein d'un groupe de travail et à renforcer la cohésion de celui-ci. « Même si au début, aucun stagiaire ne voyait très bien la nécessité d’avoir une coach en agilité et toute une série d’activités créatives, cela nous a bien aidés lorsque nous avons commencé à travailler en groupe sur notre projet pour le jury. On aurait eu bien du mal à avancer sur ce projet sans l’entente qui avait été créée. »

Après cette première étape, c’est l’entrée de plain-pied dans le vif de la formation : les langages de programmation, d'abord avec les bases en HTML/CSS, avant de passer à des langages plus complexes. « Les stagiaires plus intéressés par le codage peuvent évidemment continuer à se parfaire dans ce domaine, mais la formation englobe aussi les aspects créatifs, le design en lui-même et l'expérience utilisateur », précise Madeleine.

 

Du réel et du concret

Notre interlocutrice se réjouit aussi d’un autre aspect : « Les formateurs sont tous aussi par ailleurs des professionnels en activité, par exemple au sein d’agences. On est dès lors dans le concret et le réalisme, au même titre que lorsque les stagiaires présentent devant un jury le résultat d'un projet réalisé pour le compte d'une entreprise qui l’utilisera réellement. »

Aujourd’hui, après quelques petits contrats ponctuels durant sa formation à Technocité, comme la réalisation d’un site web pour un kiné, et un stage de quelques mois en agence, Madeleine a décroché un CDI dans une agence montoise. Elle est toutefois bien consciente de l’importance de l’information continue : « Le web design est un domaine qui évolue très vite. Il ne faudra pas hésiter à me remettre à jour dans un avenir plus ou moins proche. »

Madeleine Techocité

Madeleine Di Stazio