Vous connaissiez le Q.I., voici le Q.A. !

Date de publication: 26 août 2020

Tout le monde connait l’importance du quotient intellectuel (QI), voire du quotient émotionnel (QE) au boulot. Par contre, avez-vous déjà entendu parler du QA, à savoir le quotient d’adaptabilité ? Votre capacité d’adaptation au travail est-elle un facteur de réussite professionnelle ?

QA

Nous avions déjà abordé le quotient émotionnel en entreprise, c’est-à-dire la capacité pour un individu à prendre conscience des émotions, à les gérer et à les exprimer efficacement. Ce QE aurait un impact considérable sur les capacités de leadership et de gestion de la communication. 6 managers sur 10 pensent d’ailleurs que le quotient émotionnel est aussi important que le QI. 

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Un monde en perpétuelle évolution

Si le QI et le QE n’ont plus rien à prouver, qu’en est-il du quotient d’adaptation (QA), dont on parle de plus en plus ? Eh bine, il constituerait aujourd’hui une qualité essentielle en entreprise, tant notre monde change et évolue rapidement. Il serait primordial de développer ces capacités d’adaptation pour mieux faire face aux mutations. Et pour cause, selon une étude de 2016 menée auprès de DRH de grandes sociétés, 1/3 des compétences les plus importantes aux yeux des recruteurs aura changé dans les cinq années à venir. Pour un employeur, le QA représenterait donc la garantie d’employabilité d’un individu sur le long terme, dans un monde où les technologies ne cessent d’évoluer. 

Comment stimuler le QA ?

Le cabinet de recrutement Robert Half donne quelques conseils pour apprendre à développer et stimuler ce quotient d’adaptation. 

Accepter le changement continu : l’employeur doit faire en sorte de créer un climat dans lequel le changement n’est pas un seuil ou un obstacle, mais bien quelque chose de normal. Il est nécessaire de faire découvrir de nouvelles façons de travailler et de modifier de temps en temps la composition des équipes, pour que l’adaptation devienne une seconde nature. 

Mettre en question certaines formules à succès : il n’y a pas qu’une solution à un problème. Il existe plusieurs manières de faire et ce qui marche aujourd’hui ne fonctionnera peut-être plus demain. Proposer de voyelles initiatives, plus expérimentales, à ses collaborateurs permettrait de stimuler le pensée innovante.

Etre plus souple dans l’organisation : si tout est fixé, tant les horaires que les équipes, le manager devra se montrer lui aussi flexible dans l’organisation du travail journalier. Instauration du télétravail partiel, espaces de travail variables, etc. Les travailleurs auront ainsi la possibilité de s’habituer au changement, et seront donc plus résistants dans l’adaptation à certaines situations. 

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