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Workation en famille

Rédigé par: Magali Duqué
Date de publication: 30 juin 2023
Catégorie:

Des vacances illimitées ? Beaucoup en rêvent. Pour Jérôme Stefanski, c’est devenu une réalité. Mais ne vous y méprenez pas ! Quand ce « daddy cool » part en vacances, c’est pour travailler. Envie d’en faire autant ?

Workation

Sérieusement, nouveau calendrier scolaire ou pas, qui peut se permettre de prendre 15 semaines de congés pour s’occuper des enfants ? Heureusement qu’on peut compter sur les grands-parents, parfois. Ou que Charlemagne a inventé les stages (ah non, ce n’est pas lui !). L’autre option, et sans doute la meilleure, tient en un mot : workation. Ou plutôt deux. Puisque c’est la contraction de l’anglais work (travail) et vacation (vacances). Alors, qu’attendons-nous pour partir travailler sous un parasol ?

Concilier travail et vacances

« Maldives, Sénégal, Grèce, Portugal, Canada, Ile Maurice, Maroc, Espagne, Italie... Souvent, les personnes que je rencontre me disent que j’ai de la chance de voyager dans de si beaux endroits grâce à mon travail et de souvent pouvoir y emmener ma famille. Mais la plupart oublie souvent qu’il s’agit justement de voyages professionnels ! » explique Jérome Stefanski, dont le titre de Founding Daddy de Little Guest fait sourire tout en étant particulièrement parlant. Créée en 2017, le site de voyages kids-friendly répond à deux besoins personnels (et universels ?) : dénicher les meilleures adresses où se ressourcer en famille et assouvir sa passion pour le voyage. « Depuis le départ, ma démarche a été de concilier travail et loisir. Je serais d’ailleurs absolument incapable de m’investir dans un métier qui ne me passionne pas et qui ne déborde pas sur ma sphère privée, même si celui-ci serait plus rémunérateur. » confie-t-il. « C’est un réel défi de combiner travail et famille, sur un lieu de détente. Il faut rester hyper attentif, pro, focus, mais aussi rester ouvert et accessible (et aimable !) avec sa famille. Mon épouse et mon fils ont vite compris le but du jeu… et jouent un rôle essentiel sur la sélection et la promotion des hôtels que nous affilions. Ils doivent me fournir leur ressenti sur l’établissement que nous testons. Ils posent aussi lors de séances photos et vidéos. Mon fils Achille teste les kids-club et sa maman prend énormément de notes sur la qualité du service et des installations. Quant à moi, j’enchaine des rendez-vous avec les responsables hôteliers, je produis du contenu pour nos équipes marketing et vente et je suis en contact permanent avec notre siège à Bruxelles. Le soir, nous nous retrouvons tous les trois pour un débriefing de la journée. Ces expériences partagées en famille font la valeur de notre collection, pensée par des familles, pour les familles ! »

Bureau 5 étoiles

Pourquoi télétravailler de chez soi quand on pourrait être sur un transat, avec room service, pendant que les enfants s’amusent au Kids Club avec leurs nouveaux camarades ?  « C'est assez facile de travailler sur place, car les 350 hôtels membres de notre collection répondent aux besoins de chaque membre de la famille. Il possible de s’isoler pour travailler, mais aussi de se détendre, de pratiquer du sport, etc. » Bref, c’est le vrai bon plan. Pour les parents qui souhaitent réussir leur projet de workation en famille sans dépenser leur énergie, il y a même un service de Travel Designer. « Le conseiller se charge de sélectionner LE meilleur hôtel pour répondre à tous vos critères et se charge de tout le reste : billets d’avion, inscription au baby-club et au kids-club, transferts aéroport avec siège bébé, matériel de puériculture, activités ados, soins spa, etc. Tout ça par téléphone, email ou WhatsApp. » ajoute Jérôme Stefanski.  Et, cerise sur le gâteau, Little Guest négocie avec ses hôtels membres des avantages exclusifs comme l'entrée gratuite au kids-club, des séances de baby-sitting offertes ou le "laundry credit" pour ne pas avoir à se soucier du linge (et faire disparaître les taches de ketchup) pendant que vous finalisez votre mail avant de piquer une tête dans la piscine. Le pied, non ?